Qatar and in particular Doha continues to experience a major boom in hotel development with large international hotel chains and companies rushing to become a part of one of the fastest growing countries in the world.
A raft of new hotels ranging from luxurious five star sanctuaries, to budget inns are set to open in Qatar’s largest city, Doha over the next few years, revolutionising this destination which offered only one luxury hotel ten years ago.
More than US $100 billion worth of infrastructure is due to be completed before 2022 – the year that FIFA comes to town - including the construction of 77 new hotels and 42 hotel apartments in Qatar.
This will bring a total of 21,107 new rooms into the Qatari hospitality market. Many of these are luxury hotels offering the finest service and facilities, including world class restaurants and spas.
In 2011 alone, it is estimated a stock of 6,369 hotel rooms - comprised of 25 hotels and 10 hotel apartments - have come on to the market.
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dimanche 15 janvier 2012
vendredi 13 janvier 2012
Comment les voyagistes traditionnels pourront survivre
Le groupe Thomas Cook a perdu 95 % de sa valeur boursière et se retrouve au bord du gouffre avec une dette qui atteint 1 milliard d'euros ; Nouvelles Frontières a été sauvé in extremis de la faillite... Alors qui seront les suivants ? La disparition du métier de voyagiste traditionnel est-elle inéluctable ?
Deux tendances de fond sont à l'oeuvre. La première concerne le succès du sur-mesure : les ventes de voyages individuels "à la carte ou sur mesure" augmentent de 10 à 15 % par an, tandis que les voyages en groupe stagnent. La seconde est l'explosion du marché de l'e-tourisme, avec une croissance annuelle moyenne oscillant entre 15 et 20 %. En effet, le volume d'affaires français de l'"e-tourisme" est passé de 0,5 milliard d'euros en 2001 à plus de 10 milliards en 2011, alors que le marché du voyage en vente traditionnelle (agence physique) stagne, voire régresse. Face à ces évolutions, les acteurs doivent d'urgence faire évoluer leur modèle économique. Et éviter la mort lente et annoncée de leur business.
Comment le "sur-mesure" et Internet peuvent-ils aller de pair, puisque l'un est associé à un processus artisanal, et l'autre à un processus industriel et technologique ? Certains acteurs ont réussi à faire "matcher" ces processus et "semi-industrialiser un métier artisanal" en repensant leur modèle économique. Quatre éléments leur ont permis de prendre des parts de marché importantes face à leurs concurrents, allant de la désintermédiation au nouveau rôle que souhaite jouer le client dans l'élaboration de son voyage.
La désintermédiation, d'abord. Séduits par le sur-mesure, les clients poussent les voyagistes à proposer leurs offres de voyages sous forme de modules à la carte. Cependant, les acteurs off-line du tourisme sont majoritairement répartis entre le métier de producteur - à savoir les tour-opérateurs, qui ont la maîtrise du produit - et le métier des agences - les revendeurs ou distributeurs, qui ont, eux, accès au client. A l'image de la réalisation d'un costume sur mesure dans une boutique, n'ayant aucun contrôle direct sur la qualité du tissu ou la coupe et les finitions, le voyage sur mesure dont rêvait le client risque de se révéler à l'essayage être un 34 et non un 40 ! Or, peu d'acteurs traditionnels du tourisme ont la capacité financière et organisationnelle d'être producteur ET distributeur de leurs produits. Face aux voyagistes off-line, certains acteurs online, remplissant ces deux critères, ont tiré leur épingle du jeu et pris de vitesse les acteurs traditionnels. Ils proposent à leurs clients une plus grande flexibilité dans l'agrégation des éléments du voyage, une meilleure réactivité dans la relation commerciale et un prix sans commission d'intermédiaire.
Deux tendances de fond sont à l'oeuvre. La première concerne le succès du sur-mesure : les ventes de voyages individuels "à la carte ou sur mesure" augmentent de 10 à 15 % par an, tandis que les voyages en groupe stagnent. La seconde est l'explosion du marché de l'e-tourisme, avec une croissance annuelle moyenne oscillant entre 15 et 20 %. En effet, le volume d'affaires français de l'"e-tourisme" est passé de 0,5 milliard d'euros en 2001 à plus de 10 milliards en 2011, alors que le marché du voyage en vente traditionnelle (agence physique) stagne, voire régresse. Face à ces évolutions, les acteurs doivent d'urgence faire évoluer leur modèle économique. Et éviter la mort lente et annoncée de leur business.
Comment le "sur-mesure" et Internet peuvent-ils aller de pair, puisque l'un est associé à un processus artisanal, et l'autre à un processus industriel et technologique ? Certains acteurs ont réussi à faire "matcher" ces processus et "semi-industrialiser un métier artisanal" en repensant leur modèle économique. Quatre éléments leur ont permis de prendre des parts de marché importantes face à leurs concurrents, allant de la désintermédiation au nouveau rôle que souhaite jouer le client dans l'élaboration de son voyage.
La désintermédiation, d'abord. Séduits par le sur-mesure, les clients poussent les voyagistes à proposer leurs offres de voyages sous forme de modules à la carte. Cependant, les acteurs off-line du tourisme sont majoritairement répartis entre le métier de producteur - à savoir les tour-opérateurs, qui ont la maîtrise du produit - et le métier des agences - les revendeurs ou distributeurs, qui ont, eux, accès au client. A l'image de la réalisation d'un costume sur mesure dans une boutique, n'ayant aucun contrôle direct sur la qualité du tissu ou la coupe et les finitions, le voyage sur mesure dont rêvait le client risque de se révéler à l'essayage être un 34 et non un 40 ! Or, peu d'acteurs traditionnels du tourisme ont la capacité financière et organisationnelle d'être producteur ET distributeur de leurs produits. Face aux voyagistes off-line, certains acteurs online, remplissant ces deux critères, ont tiré leur épingle du jeu et pris de vitesse les acteurs traditionnels. Ils proposent à leurs clients une plus grande flexibilité dans l'agrégation des éléments du voyage, une meilleure réactivité dans la relation commerciale et un prix sans commission d'intermédiaire.
2012 année touristique en Grande-Bretagne : ouvrez votre porte-monnaies
Trois évènements supposés majeurs sont d’ores et déjà annoncés pour 2012, dont deux en Grande-Bretagne et le troisième on ne sait pas où et ça n’a de toute façon pas d’importance. En juin on célèbre le 60e anniversaire du couronnement de la Reine Elisabeth II d’Angleterre (pendant 4 jours à partir du 2 juin) et – surtout – au mois d’août- on assistera aux Jeux Olympiques de Londres (27 juillet au 12 août).
Le troisième « événement programmé » est un non évènement fantasmatique qui est bien sûr un « non-sense» sur le plan touristique : la fin du monde qui devrait avoir lieu le 21 décembre 2012…
En 2012, Londres sera la destination la plus chère au monde
Quoi qu’il en soit, le Royaume-Uni semble devoir être à la fête en cet an de grâce 2012 et devrait donc être tout miel pour les tour-opérateurs spécialisés sur la Grande-Bretagne. Des T.O. qui, même appuyés par les offices de tourisme « Visit Britain », auront fort à faire pour vendre cette année à leur clientèle touristique la destination la plus chère au monde.
Eh oui, et ce n’est pas nous qui le disons mais le correspondant à Londres - quelqu’un qui n’est certes pas sans le sou – du journal Le Monde : la vie à Londres est devenu si chère que désormais même prendre le métro est devenu l’apanage d’une classe privilégiée.
Le troisième « événement programmé » est un non évènement fantasmatique qui est bien sûr un « non-sense» sur le plan touristique : la fin du monde qui devrait avoir lieu le 21 décembre 2012…
En 2012, Londres sera la destination la plus chère au monde
Quoi qu’il en soit, le Royaume-Uni semble devoir être à la fête en cet an de grâce 2012 et devrait donc être tout miel pour les tour-opérateurs spécialisés sur la Grande-Bretagne. Des T.O. qui, même appuyés par les offices de tourisme « Visit Britain », auront fort à faire pour vendre cette année à leur clientèle touristique la destination la plus chère au monde.
Eh oui, et ce n’est pas nous qui le disons mais le correspondant à Londres - quelqu’un qui n’est certes pas sans le sou – du journal Le Monde : la vie à Londres est devenu si chère que désormais même prendre le métro est devenu l’apanage d’une classe privilégiée.
mercredi 11 janvier 2012
Le livre blanc de la modernisation hôtelière et touristique
Du côté du tourisme français, si la France se présente fièrement comme «la première destination touristique mondiale» et s’en félicite abusivement année après année, la stratégie touristique de la France, son organisation, son accueil et son équipement touristiques laissent à désirer, malgré les nombreux points forts de notre offre touristique. Ils ne sont pas suffisamment qualitatifs. Ils sont notre talon d’Achille. On ne pourra plus s’appuyer sur les seuls atouts de notre patrimoine et de nos paysages pour un tourisme pérenne et profitable.
Le succès évoqué du poids de la demande touristique rassure les élus en laissant croire qu’aucun effort n’est à faire et que le tourisme fonctionne tout seul, qu’il y ait des crises ou pas, que l’euro soit forte ou pas. Du côté des hôteliers, l’offre a pris et continue à prendre un sérieux retard de modernité par rapport à l’évolution des modes de vie, de l’habitat et de l’immobilier de bureaux. Beaucoup d’entre eux ne disposent plus des moyens nécessaires, en argent et en idées, pour inverser la tendance. Il ne faut pas se laisser hypnotiser par les grands investissements actuellement faits par les palaces et hôtels de luxe. Ils ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Leur exemple — minoritaire à l’échelle de l’hôtellerie française — n’est pas représentatif de l’ensemble du secteur. Du côté des voyageurs, l’on trouve que l’hôtellerie française est de plus en plus inadaptée (hormis dans le luxe mais qui ne pèse que 6 % de l’offre), avec parallèlement des prix qui augmentent désormais exagérément.
Depuis plus de 15 ans, le parc hôtelier classé (hôtels de tourisme), comme non classé d’ailleurs, ne cesse de fondre, comme neige au soleil. Depuis 1995, le tourisme français a perdu presque 3.400 hôtels de tourisme, mais également les 2/3 de ses hôtels non classés, ces derniers passant de près de 9.000 établissements à un peu plus de 3.000 aujourd’hui. Année après année, les hôtels économiques (du 0 au 2 étoiles) disparaissent tandis que les unités de moyen et de haut de gamme se créent ou sont le fruit de reclassements, sans compenser pour autant le vide laissé par les premiers. A noter qu’à septembre 2011, 160 hôtels avaient demandé leur nouveau classement 5 étoiles, qui remplace le 4 étoiles luxe précédent.
Le succès évoqué du poids de la demande touristique rassure les élus en laissant croire qu’aucun effort n’est à faire et que le tourisme fonctionne tout seul, qu’il y ait des crises ou pas, que l’euro soit forte ou pas. Du côté des hôteliers, l’offre a pris et continue à prendre un sérieux retard de modernité par rapport à l’évolution des modes de vie, de l’habitat et de l’immobilier de bureaux. Beaucoup d’entre eux ne disposent plus des moyens nécessaires, en argent et en idées, pour inverser la tendance. Il ne faut pas se laisser hypnotiser par les grands investissements actuellement faits par les palaces et hôtels de luxe. Ils ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Leur exemple — minoritaire à l’échelle de l’hôtellerie française — n’est pas représentatif de l’ensemble du secteur. Du côté des voyageurs, l’on trouve que l’hôtellerie française est de plus en plus inadaptée (hormis dans le luxe mais qui ne pèse que 6 % de l’offre), avec parallèlement des prix qui augmentent désormais exagérément.
Nous ne jetons la pierre à personne. La tournure du marché a simplement mal évolué depuis ces deux dernières décennies : l’hôtellerie a été poussée dans une impasse économique, sans que personne n’ait su ou pu l’éviter, aggravée par la crise économico-financière de ces trois dernières années et à présent par les nouvelles réglementations à obligations d’investissements non productifs.
...
Depuis plus de 15 ans, le parc hôtelier classé (hôtels de tourisme), comme non classé d’ailleurs, ne cesse de fondre, comme neige au soleil. Depuis 1995, le tourisme français a perdu presque 3.400 hôtels de tourisme, mais également les 2/3 de ses hôtels non classés, ces derniers passant de près de 9.000 établissements à un peu plus de 3.000 aujourd’hui. Année après année, les hôtels économiques (du 0 au 2 étoiles) disparaissent tandis que les unités de moyen et de haut de gamme se créent ou sont le fruit de reclassements, sans compenser pour autant le vide laissé par les premiers. A noter qu’à septembre 2011, 160 hôtels avaient demandé leur nouveau classement 5 étoiles, qui remplace le 4 étoiles luxe précédent.
jeudi 5 janvier 2012
Can foreign tourists help U.S. economy?
Agustina Ocampo is the kind of foreign traveler businesses salivate over.
The 22-year-old Argentine recently dropped more than $5,000 on food, hotels and clothes in Las Vegas during a trip that also took her to Seattle’s Space Needle, Disneyland and the San Diego Zoo. But she doubts she will return soon.
“It is a little bit of a headache,” said Miss Ocampo, a student who waited months to find out whether her tourist visa application would be approved.
More than a decade after the federal government strengthened travel requirements after the Sept. 11, 2001, terrorist attacks, foreign visitors say getting a temporary visa remains a daunting and sometimes insurmountable hurdle.
The tourism industry hopes to change that with a campaign to persuade Congress to overhaul the State Department’s tourist visa application process.
“After 9/11, we were all shaken and there was a real concern for security, and I still think that concern exists,” said Jim Evans, a former hotel chain CEO heading a national effort to promote foreign travel to the U.S.
At the same time, he said, the U.S. needs “to be more cognizant of the importance of every single traveler.”
The 22-year-old Argentine recently dropped more than $5,000 on food, hotels and clothes in Las Vegas during a trip that also took her to Seattle’s Space Needle, Disneyland and the San Diego Zoo. But she doubts she will return soon.
“It is a little bit of a headache,” said Miss Ocampo, a student who waited months to find out whether her tourist visa application would be approved.
More than a decade after the federal government strengthened travel requirements after the Sept. 11, 2001, terrorist attacks, foreign visitors say getting a temporary visa remains a daunting and sometimes insurmountable hurdle.
The tourism industry hopes to change that with a campaign to persuade Congress to overhaul the State Department’s tourist visa application process.
“After 9/11, we were all shaken and there was a real concern for security, and I still think that concern exists,” said Jim Evans, a former hotel chain CEO heading a national effort to promote foreign travel to the U.S.
At the same time, he said, the U.S. needs “to be more cognizant of the importance of every single traveler.”
lundi 2 janvier 2012
Sombres perspectives pour 2012 à cause de l'Europe
L'année 2012 sera difficile sur les plans économiques et financiers à l'échelle planétaire, et en particulier au Canada, mais une lueur d'espoir apparaît pour 2013, d’après François Dupuis, vice-président et économiste en chef, de Desjardins. Pourquoi? Essentiellement parce que la crise des dettes souveraines en zone euro s'est «tellement aggravée» qu'elle risque de contaminer nombre d’économies de la planète. Une opinion partagée par Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI).
Ainsi, le Canada ne pourra pas, l’an prochain, faire fi de la crise européenne. Alors que la situation économique se détériore rapidement en Europe, «le Canada avancera à pas lents, mais réguliers», estiment les analystes de Desjardins dans leurs Prévisions économiques et financières.
Les écueuils seront multiples et variés : «La faiblesse de l'économie américaine donnera du fil à retordre à nos exportations. Les prix des ressources devraient aussi s'affaiblir en 2012, conséquence du ralentissement mondial. La demande intérieure perdra de sa force, reflet d'une confiance des consommateurs et des entrepreneurs malmenée par les inquiétudes provoquées par la crise financière en Europe. Les gouvernements resteront aussi engagés à combattre les déficits publics, en réduisant leurs dépenses», indique l’étude.
Ainsi, le Canada ne pourra pas, l’an prochain, faire fi de la crise européenne. Alors que la situation économique se détériore rapidement en Europe, «le Canada avancera à pas lents, mais réguliers», estiment les analystes de Desjardins dans leurs Prévisions économiques et financières.
Les écueuils seront multiples et variés : «La faiblesse de l'économie américaine donnera du fil à retordre à nos exportations. Les prix des ressources devraient aussi s'affaiblir en 2012, conséquence du ralentissement mondial. La demande intérieure perdra de sa force, reflet d'une confiance des consommateurs et des entrepreneurs malmenée par les inquiétudes provoquées par la crise financière en Europe. Les gouvernements resteront aussi engagés à combattre les déficits publics, en réduisant leurs dépenses», indique l’étude.
USA : Nombre record de catastrophes météorologiques en 2011
En 2011, les États-Unis ont connu une douzaine de catastrophes météorologiques qui ont coûté chacune au moins 1 milliard de dollars. Une fréquence record de désastres naturels, et les dépenses les plus élevées pour le gouvernement fédéral en 30 ans. Mis à part l’ouragan Katrina en 2005…
De plus en plus de grands désastres
En 2011, les pertes totales dues aux tempêtes, inondations et sécheresses sont de 52 milliards de dollars [40 milliards d'euros]. Un chiffre qui, selon le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), serait encore bien loin du record enregistré en 2005 avec l’ouragan Katrina. Ce dernier aura en effet coûté à lui seul 145 milliards de dollars [111 milliards d'euros]. La catastrophe naturelle la plus chère de l’histoire américaine coûtant également la vie à plus de 1800 personnes.
Les catastrophes naturelles de 2011 auront, quant à elles, causées plus de 600 morts. Le blizzard du “jour de la marmotte” (“Groundhog Day”, le 2 février), l’ouragan Irene, les tornades et les sécheresses qui ont provoqué de nombreux incendies au Texas, au Nouveau-Mexique et en Arizona… Tous ont franchi le seuil de 1 milliard de dollars de dégâts chacun.
Une urbanisation effrénée et mal anticipée
Les hypothèses émises par les scientifiques de la NOAA, concernant l’augmentation des pertes causées par les ouragans, privilégient la croissance démographique et l’augmentation des constructions à proximité des plages plutôt que les changements climatiques. Cependant ils ajoutent :
Source : Green et vert
De plus en plus de grands désastres
En 2011, les pertes totales dues aux tempêtes, inondations et sécheresses sont de 52 milliards de dollars [40 milliards d'euros]. Un chiffre qui, selon le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), serait encore bien loin du record enregistré en 2005 avec l’ouragan Katrina. Ce dernier aura en effet coûté à lui seul 145 milliards de dollars [111 milliards d'euros]. La catastrophe naturelle la plus chère de l’histoire américaine coûtant également la vie à plus de 1800 personnes.
Les catastrophes naturelles de 2011 auront, quant à elles, causées plus de 600 morts. Le blizzard du “jour de la marmotte” (“Groundhog Day”, le 2 février), l’ouragan Irene, les tornades et les sécheresses qui ont provoqué de nombreux incendies au Texas, au Nouveau-Mexique et en Arizona… Tous ont franchi le seuil de 1 milliard de dollars de dégâts chacun.
Une urbanisation effrénée et mal anticipée
Les hypothèses émises par les scientifiques de la NOAA, concernant l’augmentation des pertes causées par les ouragans, privilégient la croissance démographique et l’augmentation des constructions à proximité des plages plutôt que les changements climatiques. Cependant ils ajoutent :
Il y a des preuves que les changements climatiques peuvent affecter la fréquence de certains phénomènes météorologiques. La croissance démographique et le développement urbain dans les plaines inondables, accompagnés d’une augmentation des fortes pluies aux USA au cours des 50 dernières années, ont progressivement augmenté les pertes économiques dues aux inondations. Si le climat continue de se réchauffer, la fréquence des fortes pluies est susceptible de se poursuivre voire même d’augmenter. Il y a aussi des hypothèses qui prévoient une hausse des canicules et sécheresses extrêmes si le climat se réchauffe tout au long du 21e siècle.Lire la suite : http://www.greenetvert.fr/2011/12/15/nombre-record-de-catastrophes-meteorologiques-en-2011/41694
Source : Green et vert
mercredi 21 décembre 2011
At est en relâche
Bonjour,
Juste un petit mot pour vous dire que je fais relâche pour une dizaine de jours, histoire de recharger mes batteries. La dessus, je vous souhaite un merveilleux temps des fêtes ou, si vous préférez, un merveilleux solstice d'hiver ou d'été (si vous êtes dans l'autre hémisphère). On se retrouve en début janvier. Paix sur terre.
Pour vous :
Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous nous serons morts, mon frère
Quand les hommes vivront d'amour,
Ce sera la paix sur la terre
Les soldats seront troubadours,
Mais nous nous serons morts, mon frère
Dans la grande chaîne de la vie,
Où il fallait que nous passions,
Où il fallait que nous soyons,
Nous aurons eu la mauvaise partie
Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours,
Mais nous nous serons morts, mon frère
Mais quand les hommes vivront d'amour,
Qu'il n'y aura plus de misère
Peut-être songeront-ils un jour
À nous qui serons morts, mon frère
Nous qui aurons aux mauvais jours,
Dans la haine et puis dans la guerre
Cherché la paix, cherché l'amour,
Qu'ils connaîtront alors mon frère
Dans la grande chaîne de la vie,
Pour qu'il y ait un meilleur temps
Il faut toujours quelques perdants,
De la sagesse ici-bas c'est le prix
Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours,
Mais nous serons morts, mon frère.
(figure sur l'album Raymond Lévesque, collection Québec-Love - Gamma GCD-507)
Juste un petit mot pour vous dire que je fais relâche pour une dizaine de jours, histoire de recharger mes batteries. La dessus, je vous souhaite un merveilleux temps des fêtes ou, si vous préférez, un merveilleux solstice d'hiver ou d'été (si vous êtes dans l'autre hémisphère). On se retrouve en début janvier. Paix sur terre.
Pour vous :
Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous nous serons morts, mon frère
Quand les hommes vivront d'amour,
Ce sera la paix sur la terre
Les soldats seront troubadours,
Mais nous nous serons morts, mon frère
Dans la grande chaîne de la vie,
Où il fallait que nous passions,
Où il fallait que nous soyons,
Nous aurons eu la mauvaise partie
Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours,
Mais nous nous serons morts, mon frère
Mais quand les hommes vivront d'amour,
Qu'il n'y aura plus de misère
Peut-être songeront-ils un jour
À nous qui serons morts, mon frère
Nous qui aurons aux mauvais jours,
Dans la haine et puis dans la guerre
Cherché la paix, cherché l'amour,
Qu'ils connaîtront alors mon frère
Dans la grande chaîne de la vie,
Pour qu'il y ait un meilleur temps
Il faut toujours quelques perdants,
De la sagesse ici-bas c'est le prix
Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours,
Mais nous serons morts, mon frère.
(figure sur l'album Raymond Lévesque, collection Québec-Love - Gamma GCD-507)
Le tourisme résiste
Si cette année, l'industrie touristique a pâti d'événements conjoncturels, notamment l'attentat de Marrakech et le Printemps arabe, en 2012, la crise de l'euro risque de constituer un problème structurel.
Le ralentissement de l'activité touristique n'est pas près de s'estomper. Si 2011 est une année très difficile pour le tourisme national, 2012 le sera encore plus. Telle est l'appréciation de Hamid Addou, directeur général de l'ONMT (Office national marocain du tourisme), qui a été invité, hier, par la Chambre de commerce britannique, pour développer la stratégie de l'Office à l'international en matière de promotion de la destination Maroc.
«En 2011, le bilan ressort honorable par rapport à d'autres destinations touristiques qui ont affiché des fléchissements des arrivées touristiques de plus de 50%. Si cette année, l'industrie touristique a pâti d'événements conjoncturels, notamment l'attentat de Marrakech et le Printemps arabe, en 2012, la crise de l'euro est un problème structurel qui peut être durable. Ainsi, les touristes européens qui décideraient de voyager seraient moins nombreux», considère Hamid Addou. En fait, au niveau promotion, tout l'art est de savoir convaincre les touristes via une stratégie efficace. Aussi faudrait-il que le budget promotionnel suive. À noter que les moyens mis à la disposition de l'Office ont stagné, et ont même baissé ces deux dernières années.
Le ralentissement de l'activité touristique n'est pas près de s'estomper. Si 2011 est une année très difficile pour le tourisme national, 2012 le sera encore plus. Telle est l'appréciation de Hamid Addou, directeur général de l'ONMT (Office national marocain du tourisme), qui a été invité, hier, par la Chambre de commerce britannique, pour développer la stratégie de l'Office à l'international en matière de promotion de la destination Maroc.
«En 2011, le bilan ressort honorable par rapport à d'autres destinations touristiques qui ont affiché des fléchissements des arrivées touristiques de plus de 50%. Si cette année, l'industrie touristique a pâti d'événements conjoncturels, notamment l'attentat de Marrakech et le Printemps arabe, en 2012, la crise de l'euro est un problème structurel qui peut être durable. Ainsi, les touristes européens qui décideraient de voyager seraient moins nombreux», considère Hamid Addou. En fait, au niveau promotion, tout l'art est de savoir convaincre les touristes via une stratégie efficace. Aussi faudrait-il que le budget promotionnel suive. À noter que les moyens mis à la disposition de l'Office ont stagné, et ont même baissé ces deux dernières années.
lundi 19 décembre 2011
Enquête internationale Mercer 2011 sur la qualité de la vie
- Les villes européennes occupent le haut du classement mondial pour la qualité de vie
- Vienne arrive en tête du classement mondial, Bagdad en dernière place
- Luxembourg est classée première en terme de sécurité individuelle, Bagdad dernièreEn France, Paris et Lyon sont classées respectivement à la 30ème et 39ème place, Pointe à Pitre en 63ème et Nouméa 100ème.
Les villes européennes représentent la moitié des villes classées dans les 25 premières. Londres (38) est la ville du Royaume-Uni la mieux placée. En France métropolitaine, les deux villes classées sont Paris à la 30ème place et Lyon à la 39 ème place. Au niveau mondial, les villes où la qualité de vie est la plus basse sont Khartoum, Soudan (217), Port-au-Prince, Haïti (218), N’Djamena, Tchad (219), et Bangui, République Centrafricaine (220). Bagdad, Irak (221) est classé dernier dans cette étude Mercer.
Mercer réalise cette enquête afin d’aider les gouvernements et les grandes entreprises dans l’affectation internationale de leur personnel. Les rapports Qualité de vie de Mercer apportent des informations fiables et des recommandations permettant d’évaluer les primes de « pénibilité » pour la plus grandes villes du monde. Cette étude Mercer couvre 221 villes, New York a été utilisée comme ville de référence.
Cette année, le critère « sécurité individuelle », fondé sur la stabilité interne, les niveaux de criminalité, l'efficacité d'application de la loi et les relations internationale du pays, a fait l’objet d’un classement spécifique. Le Luxembourg arrive en tête, suivi par Berne, Helsinki et Zurich, tous classés en seconde place. Vienne est classé 5ème, tandis que Genève et Stockholm en 6ème place. Bagdad (221) est la ville la moins sûre du monde, précédée par Bangui, République Centrafricaine (220), N’Djamena, Tchad (219), Port-au-Prince, Haïti (2189), et Khartoum, Soudan (217). Paris et Lyon sont classées ex æquo à la 60ème place sur ce critère.
vendredi 9 décembre 2011
Société secrète au patrimoine de l'Humanité
Un rituel amazonien pour maintenir l'ordre social, une société secrète malienne et la respiration circulaire mongole comptent parmi les neuf traditions inscrites jeudi par l'Unesco sur la liste du patrimoine immatériel de l'Humanité menacé de disparition.
Le Comité pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, réuni sur l'île indonésienne de Bali, a sélectionné neuf ajouts à la liste du patrimoine immatériel "nécessitant une sauvegarde urgente", sur 18 dossiers proposés pour inscription.
La liste comprenait déjà 16 traditions «gravement menacées», a indiqué un porte-parole de l'Unesco, Rasul Samadov. D'autres inscriptions seront effectuées vendredi, quand se poursuivront les travaux du comité, a-t-il précisé.
Le comité a notamment inscrit la respiration circulaire mongole, technique d’interprétation du «chant long» des joueurs de flûte limbe, flûte traversière en bois: les musiciens inspirent par le nez et soufflent simultanément par la bouche l'air qu'ils ont emmagasiné dans leurs joues, ce qui leur permet de jouer sans s’interrompre, durant douze à vingt-cinq minutes.
Le Comité pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, réuni sur l'île indonésienne de Bali, a sélectionné neuf ajouts à la liste du patrimoine immatériel "nécessitant une sauvegarde urgente", sur 18 dossiers proposés pour inscription.
La liste comprenait déjà 16 traditions «gravement menacées», a indiqué un porte-parole de l'Unesco, Rasul Samadov. D'autres inscriptions seront effectuées vendredi, quand se poursuivront les travaux du comité, a-t-il précisé.
Le comité a notamment inscrit la respiration circulaire mongole, technique d’interprétation du «chant long» des joueurs de flûte limbe, flûte traversière en bois: les musiciens inspirent par le nez et soufflent simultanément par la bouche l'air qu'ils ont emmagasiné dans leurs joues, ce qui leur permet de jouer sans s’interrompre, durant douze à vingt-cinq minutes.
dimanche 4 décembre 2011
Transport aérien: la Commission met à jour la liste des transporteurs aériens faisant l’objet d’une interdiction d’exploitation dans l’Union européenne
La Commission européenne a adopté aujourd’hui la dix-huitième mise à jour de la liste des compagnies aériennes interdites d’exploitation dans l’Union européenne. Une coopération étroite et intensive avec les autorités aéronautiques de deux pays, à savoir l’Albanie et la Fédération de Russie, a conduit les deux pays à adopter des mesures vigoureuses pour maîtriser et limiter tout risque en matière de sécurité que poseraient leurs transporteurs aériens effectuant des vols dans l’UE. La Commission n’a donc pas eu besoin de prendre des mesures à l’égard de transporteurs aériens titulaires d’une licence en Albanie ou dans la Fédération de Russie. La compagnie aérienne TAAG Angolan Airlines est désormais autorisée, grâce à des améliorations supplémentaires apportées à ses performances en matière de sécurité, à faire voler dans l’UE deux appareils supplémentaires. La Commission a été obligée d’imposer des restrictions d’exploitation excluant une partie de la flotte de Jordan Aviation, compte tenu de manquements nombreux et répétés en matière de sécurité, et d’interdire toute activité au transporteur aérien Rollins Air, certifié au Honduras.
Siim Kallas, vice-président de la Commission chargé des transports, a déclaré à ce sujet: «La Commission ne ménagera aucun effort pour aider ses voisins à renforcer leurs capacités techniques et administratives afin de surmonter toute difficulté éventuelle dans le domaine de la sécurité, aussi rapidement et efficacement que possible. Dans l’intervalle, la sécurité est la priorité absolue et nous ne pouvons accepter de compromis dans ce domaine. Lorsqu’il existe des éléments, à l’intérieur et en dehors de l’Union européenne, prouvant que des transporteurs aériens n’exercent pas leurs activités dans le respect des conditions de sécurité, nous devons prendre les mesures qui s’imposent pour exclure tout risque en la matière.»
Se fondant sur l’avis unanime du comité de la sécurité aérienne, la Commission a adopté aujourd’hui la dix-huitième mise à jour de la liste des transporteurs aériens faisant l’objet d’une interdiction d’exploitation dans l’Union. Cette nouvelle liste, déjà disponible sur le site web1 de la Commission, vient remplacer la liste précédente établie en avril 2011.
Siim Kallas, vice-président de la Commission chargé des transports, a déclaré à ce sujet: «La Commission ne ménagera aucun effort pour aider ses voisins à renforcer leurs capacités techniques et administratives afin de surmonter toute difficulté éventuelle dans le domaine de la sécurité, aussi rapidement et efficacement que possible. Dans l’intervalle, la sécurité est la priorité absolue et nous ne pouvons accepter de compromis dans ce domaine. Lorsqu’il existe des éléments, à l’intérieur et en dehors de l’Union européenne, prouvant que des transporteurs aériens n’exercent pas leurs activités dans le respect des conditions de sécurité, nous devons prendre les mesures qui s’imposent pour exclure tout risque en la matière.»
Se fondant sur l’avis unanime du comité de la sécurité aérienne, la Commission a adopté aujourd’hui la dix-huitième mise à jour de la liste des transporteurs aériens faisant l’objet d’une interdiction d’exploitation dans l’Union. Cette nouvelle liste, déjà disponible sur le site web1 de la Commission, vient remplacer la liste précédente établie en avril 2011.
vendredi 2 décembre 2011
Aéroports de Paris présente la Dépose Bagage Automatique
Développé par les équipes d’Aéroports de Paris, un nouveau système de dépose bagage automatique permet aux passagers d’enregistrer leurs bagages en 30 secondes seulement.
Simplicité, rapidité, autonomie et design, tels sont les maîtres mots qui caractérisent cette nouvelle dépose bagage automatique, qui est actuellement testée au terminal Ouest de l’aéroport Paris-Orly.
« Ce service que nous avons entièrement développé répond à un double enjeu : proposer aux compagnies aériennes qui le souhaitent un dispositif qui permet de fluidifier l’étape de la dépose bagages et satisfaire les passagers qui demandent à être de plus en plus autonomes », déclare François Rubichon, Directeur Général Délégué d’Aéroports de Paris.
Simplicité, rapidité, autonomie et design, tels sont les maîtres mots qui caractérisent cette nouvelle dépose bagage automatique, qui est actuellement testée au terminal Ouest de l’aéroport Paris-Orly.
« Ce service que nous avons entièrement développé répond à un double enjeu : proposer aux compagnies aériennes qui le souhaitent un dispositif qui permet de fluidifier l’étape de la dépose bagages et satisfaire les passagers qui demandent à être de plus en plus autonomes », déclare François Rubichon, Directeur Général Délégué d’Aéroports de Paris.
Un enregistrement en deux étapes
1- S’enregistrer
Dans un premier temps, le passager se dirige vers une borne libre-service afin d’éditer (s’il ne la possède pas déjà) sa carte d’embarquement. En effet, aujourd’hui, de plus en plus de passagers effectuent dès leur domicile, l’enregistrement de leur vol par Internet. Il doit également récupérer son étiquette bagage et l’apposer sur son bagage.
1- S’enregistrer
Dans un premier temps, le passager se dirige vers une borne libre-service afin d’éditer (s’il ne la possède pas déjà) sa carte d’embarquement. En effet, aujourd’hui, de plus en plus de passagers effectuent dès leur domicile, l’enregistrement de leur vol par Internet. Il doit également récupérer son étiquette bagage et l’apposer sur son bagage.
mardi 22 novembre 2011
Pistes de réflexion du réseau d’accueil au Québec
Au-delà du simple acte de renseignement, un bureau d’accueil ou d’information touristique se doit d’être un ambassadeur de la destination et d’offrir aux visiteurs une véritable expérience. L’intégration des nouvelles technologies, la redéfinition du modèle d’accueil et l’accès à l’information ont été quelques-uns des sujets de réflexion abordés, notamment à l’aide d’exemples, dans le cadre de la thématique «L’accueil dans tous ses états», lors des Journées annuelles de l’accueil touristique à Shawinigan, du 19 au 21 octobre dernier.
L’effet positif des bureaux d’accueil sur l’économie du Québec
Le ministère du Tourisme du Québec a profité de l’évènement pour dévoiler les résultats de l’enquête menée de juillet à décembre 2010 auprès de 8 552 visiteurs (hors population locale et personnes en cours de planification de voyage) de 58 bureaux d’accueil au Québec. Parmi les faits saillants, notons qu’à la suite d’un acte de renseignement:
Le ministère du Tourisme du Québec a profité de l’évènement pour dévoiler les résultats de l’enquête menée de juillet à décembre 2010 auprès de 8 552 visiteurs (hors population locale et personnes en cours de planification de voyage) de 58 bureaux d’accueil au Québec. Parmi les faits saillants, notons qu’à la suite d’un acte de renseignement:
- 36% des visiteurs auraient prolongé leur séjour dans la région du lieu d’accueil par rapport à leur planification initiale;
- 48% des visiteurs auraient prévu effectuer un autre voyage dans la région pour participer à une activité ou pour visiter un attrait suggéré par le préposé;
- la prolongation de séjour (dans la région du lieu d’accueil et dans les autres régions) associée à environ 38% des actes de renseignement se traduirait par des dépenses supplémentaires de 32,5 millions de dollars. En extrapolant ces résultats à l’ensemble des lieux d’accueil, on obtiendrait des dépenses additionnelles de près de 100 millions de dollars, soit un PIB au prix du marché de 74,4 millions de dollars.
China’s ski resorts missing just one thing: skiers
On a bright day last winter, the managers of Wanlong ski resort in northern China decided it was the perfect time to take aerial photos of the mountain. The bird’s-eye view revealed something strange: The parking lot was packed but the ski runs were empty. At ground level, the mystery was easily solved: Visitors had ditched their skis to dine on braised pork in the restaurant, play cards in the tea house and go for foot massages in the spa.
On the face of things, the skiing industry has boomed in China. The country had fewer than 10,000 skiers and nine small skiable hills in 1996. That swelled to about five million skiers and 186 possible destinations at the end of last year, according to the Chinese Ski Association.
Those strong numbers are deceptive. There is still little in the way of a dedicated skiing community in China. So when it comes to selling lift tickets or chalets, it has been a painful decade for the developers of Chinese ski resorts.
They have had to learn the hard way that what might be considered après-ski activities elsewhere in the world must be in-lieu-of-ski activities in China if they want to attract crowds.
“Skiing in China is just at the point of takeoff. I’d say that 99 per cent of ski resorts are losing money. No one is making a profit,” says Zeng Mingsen, sales director at Wanlong, about four hours’ drive from Beijing.
On the face of things, the skiing industry has boomed in China. The country had fewer than 10,000 skiers and nine small skiable hills in 1996. That swelled to about five million skiers and 186 possible destinations at the end of last year, according to the Chinese Ski Association.
Those strong numbers are deceptive. There is still little in the way of a dedicated skiing community in China. So when it comes to selling lift tickets or chalets, it has been a painful decade for the developers of Chinese ski resorts.
They have had to learn the hard way that what might be considered après-ski activities elsewhere in the world must be in-lieu-of-ski activities in China if they want to attract crowds.
“Skiing in China is just at the point of takeoff. I’d say that 99 per cent of ski resorts are losing money. No one is making a profit,” says Zeng Mingsen, sales director at Wanlong, about four hours’ drive from Beijing.
mercredi 16 novembre 2011
La marque nationale du Canada se classe première au monde… ENCORE UNE FOIS!
Pour la deuxième année consécutive, le Canada arrive au premier rang des marques nationales les plus respectées, selon un classement établi par FutureBrand, un des chefs de file mondiaux en matière d’expertise-conseil sur les marques et le design. Le Canada se maintient solidement devant ses concurrents en élargissant la portée de sa marque touristique dans le monde entier.
À Londres aujourd’hui, dans le cadre du 32e salon annuel World Travel Market (WTM), FutureBrand a annoncé que le Canada conservait la première place au classement de son indice des marques nationales (IMN) de 2011, compilé d’après l’étude la plus exhaustive réalisée à l’échelle mondiale sur la façon dont les voyageurs perçoivent les différents pays du monde. Pour établir ce classement, FutureBrand se fonde sur des entrevues en ligne réalisées auprès d’un échantillon international de voyageurs d’agrément et d’affaires avertis. En 2010, l’IMN de FutureBrand a évalué 110 pays en interviewant 3 400 voyageurs de 13 pays, dont 8 étaient des marchés où la Commission canadienne du tourisme (CCT) avait investi.
Selon l’IMN, deux facteurs importent réellement pour distinguer une marque nationale des autres : les associations et les attributs, c’est-à-dire les qualités auxquelles on pense en entendant le nom d’un pays, en lisant au sujet d’un lieu ou en en voyant des images, ou encore en préparant un voyage d’agrément ou d’affaires.
À Londres aujourd’hui, dans le cadre du 32e salon annuel World Travel Market (WTM), FutureBrand a annoncé que le Canada conservait la première place au classement de son indice des marques nationales (IMN) de 2011, compilé d’après l’étude la plus exhaustive réalisée à l’échelle mondiale sur la façon dont les voyageurs perçoivent les différents pays du monde. Pour établir ce classement, FutureBrand se fonde sur des entrevues en ligne réalisées auprès d’un échantillon international de voyageurs d’agrément et d’affaires avertis. En 2010, l’IMN de FutureBrand a évalué 110 pays en interviewant 3 400 voyageurs de 13 pays, dont 8 étaient des marchés où la Commission canadienne du tourisme (CCT) avait investi.
Selon l’IMN, deux facteurs importent réellement pour distinguer une marque nationale des autres : les associations et les attributs, c’est-à-dire les qualités auxquelles on pense en entendant le nom d’un pays, en lisant au sujet d’un lieu ou en en voyant des images, ou encore en préparant un voyage d’agrément ou d’affaires.
vendredi 11 novembre 2011
Argentine : Le pays où tout le monde habite en ville
Agissant comme de véritables aimants, les métropoles argentines abritent déjà 92% de la population du pays, bien plus qu’aux États-Unis ou en France. Une tendance qui s’accentue et oblige à chercher des modèles durables de développement urbain pour digérer le flux constant de nouveaux arrivants.
Si la concentration de la population dans les villes est un phénomène mondial bien connu, l’Argentine fait toutefois figure de “référence” dans le domaine, avec plus de 9 habitants sur 10 vivant dans des centres urbains (92%). C’est plus que dans des pays où la densité démographique est largement supérieure : ils ne sont que 85% en France, 82% aux États-Unis, et à peine 74% en Allemagne.
Dans son dernier rapport, l’ONU révèle non seulement que la barre des 7 milliards d’humains est atteinte, mais aussi qu’un habitant de la planète sur deux est citadin. Ils sont déjà 79% en Amérique latine, et ce chiffre devrait grimper à 90% d’ici 40 ans ; en d’autres termes, l’Argentine dépasse déjà le niveau prévu pour 2050 à l’échelle du continent.
Cette attraction concerne plusieurs villes importantes, mais c’est surtout à Buenos Aires que la tendance est la plus marquée. La capitale argentine regroupe en effet plus du tiers de la population du pays, soit quelque 13,5 millions d’habitants, et connaît actuellement sa plus forte croissance depuis 40 ans.
Pour Eleonor Faur, sociologue du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), le phénomène est amplifié par l’arrivée massive d’étudiants et de travailleurs de pays limitrophes, en quête de meilleures conditions de vie. Le modèle agricole argentin, qui fait la part belle à la production de soja ultra-mécanisée sur d’immenses étendues, a également accéléré l’exode rural et achevé de vider les campagnes.
Si la concentration de la population dans les villes est un phénomène mondial bien connu, l’Argentine fait toutefois figure de “référence” dans le domaine, avec plus de 9 habitants sur 10 vivant dans des centres urbains (92%). C’est plus que dans des pays où la densité démographique est largement supérieure : ils ne sont que 85% en France, 82% aux États-Unis, et à peine 74% en Allemagne.
Dans son dernier rapport, l’ONU révèle non seulement que la barre des 7 milliards d’humains est atteinte, mais aussi qu’un habitant de la planète sur deux est citadin. Ils sont déjà 79% en Amérique latine, et ce chiffre devrait grimper à 90% d’ici 40 ans ; en d’autres termes, l’Argentine dépasse déjà le niveau prévu pour 2050 à l’échelle du continent.
Cette attraction concerne plusieurs villes importantes, mais c’est surtout à Buenos Aires que la tendance est la plus marquée. La capitale argentine regroupe en effet plus du tiers de la population du pays, soit quelque 13,5 millions d’habitants, et connaît actuellement sa plus forte croissance depuis 40 ans.
Pour Eleonor Faur, sociologue du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), le phénomène est amplifié par l’arrivée massive d’étudiants et de travailleurs de pays limitrophes, en quête de meilleures conditions de vie. Le modèle agricole argentin, qui fait la part belle à la production de soja ultra-mécanisée sur d’immenses étendues, a également accéléré l’exode rural et achevé de vider les campagnes.
vendredi 4 novembre 2011
Les ministres du tourisme des principales économies mondiales préconisent de s’appuyer sur le tourisme pour stimuler l’activité économique
Réunis à Paris à l'occasion de la troisième édition du T20, les ministres du
tourisme des principales économies mondiales ont encouragé les décideurs à faire
une place au tourisme dans leurs stratégies de relance économique et dans leurs
actions pour relever le défi croissant que constitue la création d'emplois.
Les ministres ont adopté une déclaration dans laquelle ils invitent les membres du G20 à inscrire «l'importance et l'impact du tourisme comme thème de discussion lors des sommets des prochaines années», compte tenu de « l'important potentiel économique et social du tourisme pour l'économie mondiale, pour l'emploi et le développement durable ». « Il nous faut convaincre nos dirigeants de l'importance du tourisme pour l'économie et pour l'emploi » a déclaré le Secrétaire d'État français au tourisme, M. Fréderic Lefebvre, lors de l'ouverture de la réunion. « En cette période difficile, nous devons faire le meilleur usage de nos forces et le tourisme est l'une d'entre elles. »
Les ministres ont adopté une déclaration dans laquelle ils invitent les membres du G20 à inscrire «l'importance et l'impact du tourisme comme thème de discussion lors des sommets des prochaines années», compte tenu de « l'important potentiel économique et social du tourisme pour l'économie mondiale, pour l'emploi et le développement durable ». « Il nous faut convaincre nos dirigeants de l'importance du tourisme pour l'économie et pour l'emploi » a déclaré le Secrétaire d'État français au tourisme, M. Fréderic Lefebvre, lors de l'ouverture de la réunion. « En cette période difficile, nous devons faire le meilleur usage de nos forces et le tourisme est l'une d'entre elles. »
Pour M. Taleb Rifai, Secrétaire général de
l'Organisation mondiale du tourisme, « le tourisme peut nous aider à trouver des
solutions aux problèmes économiques mondiaux », ajoutant que « dans un tel
contexte - incertitudes croissantes concernant l'économie, niveau inacceptable
du chômage, défis que représentent l'assainissement des finances publiques et la
hausse de la fiscalité dans de nombreuses économies - le moment est venu de
rappeler le rôle que peut jouer le tourisme pour accroître les exportations,
tirer la croissance économique et créer des emplois. » La discussion a permis de
mettre en relief l'effet multiplicateur du tourisme sur d'autres secteurs de
l'économie en termes de retombées, en particulier sur l'emploi. On y a également
évoqué la contribution du tourisme à la réduction des déséquilibres commerciaux
dans de nombreuses économies et à la promotion du développement régional.
lundi 31 octobre 2011
Les inondations en Thaïlande font fuir les touristes
Les inondations catastrophiques qui ravagent la Thaïlande font peur aux touristes: les réservations sont en baisse et les gens annulent leurs voyages. Pourtant, toute la Thaïlande n'est pas touchée, loin s'en faut et heureusement. Il n'empêche que certains quartiers de Bangkok, la capitale, où arrivent la plupart des vols internationaux, sont menacés par la montée des eaux.
Les touristes annulent leurs réservations en Thaïlande
La haute saison touristique en Thaïlande commence en principe après la mousson, en décembre. Mais les images impressionnantes des inondations historiques qui ravagent plusieurs provinces du royaume découragent les touristes. Et les gens commencent, en ce mois d'octobre, à annuler leurs voyages.
Les télévisions du monde entier ont montré des habitants dans l'eau jusqu'au cou, fuyant leur maison submergée et des campagnes transformées en gigantesque lac. On est bien loin du cliché ensoleillé du « pays du sourire ».
Les touristes annulent leurs réservations en Thaïlande
La haute saison touristique en Thaïlande commence en principe après la mousson, en décembre. Mais les images impressionnantes des inondations historiques qui ravagent plusieurs provinces du royaume découragent les touristes. Et les gens commencent, en ce mois d'octobre, à annuler leurs voyages.
Les télévisions du monde entier ont montré des habitants dans l'eau jusqu'au cou, fuyant leur maison submergée et des campagnes transformées en gigantesque lac. On est bien loin du cliché ensoleillé du « pays du sourire ».
Résultat, l'Association des agents de voyage thaïlandais (ATTA) constate des réservations en baisse jusqu'à 70% par rapport à la fréquentation moyenne à cette période de l'année. Et l'Autorité du tourisme de Thaïlande a dénombré environ 25% d'annulations. « De plus en plus d'annulations arrivent », avait également relevé, jeudi 20 octobre, son gouverneur adjoint, Sansern Ngaorungsi.
vendredi 28 octobre 2011
À l’échelle mondiale, les revenus tirés des services additionnels par les compagnies aériennes montent en flèche et atteignent 32,5 milliards de dollars en 2011
L’estimation faite par Amadeus
des revenus additionnels dans le monde indique que ceux-ci ont augmenté de 9,9
milliards de dollars, soit 43,8%.
Les revenus additionnels constituent désormais un élément essentiel de
la rentabilité des compagnies aériennes du monde entier. L'Association
Internationale du Transport Aérien (IATA) a revu à la baisse, à 4 milliards de
dollars, ses prévisions de bénéfices pour 2011, indiquant que les compagnies
aériennes allaient consacrer cette année 10 milliards d'euros de plus aux
dépenses de carburant . Les 32,5 milliards de dollars générés par les revenus
additionnels ont permis à l’industrie du transport aérien de ne pas tomber dans
le rouge, en venant compenser efficacement l’envolée des frais de carburant.
Amadeus et IdeaWorks ont publié il y a quelques mois les
revenus additionnels déclarés en 2010 par 47 compagnies aériennes. L'étude a été
élargie à plus de 200 transporteurs, afin de dresser un tableau vraiment mondial
de l'activité en 2011. Pour la deuxième année consécutive, Amadeus et IdeaWorks
se sont attachés, dans le cadre de l'enquête Amadeus Worldwide Estimate
of Ancillary Revenue for 2011, à calculer le poids qu'avaient
aujourd’hui les revenus additionnels dans l’activité mondiale.
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