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mercredi 18 janvier 2012

Des attraits touristiques à l’affût des tendances

Une coopérative de petits producteurs pour le voyageur à la découverte de la culture locale, un parc d’attractions où le respect de l’environnement fait partie de son ADN, le yoga dans les galeries de musées; les attractions touristiques semblent à l’écoute des tendances de consommation de l’heure et les intègrent sous forme d’innovations amusantes ou instructives.

Espaces pop-up

La tendance de l’éphémère et du mobile a rejoint l’hôtellerie alternative et la restauration depuis quelques années à travers les espaces pop-up (lire aussi: Les espaces pop up, la nouvelle tendance de l’éphémère). Cette année, le musée MuMo fera sa tournée. Il s’agit d’un conteneur qui se transforme en musée d’art contemporain et qui vise à initier les enfants à la création artistique. Il parcourra les routes de France et d’Afrique jusqu’en novembre 2012, sur 8000 kilomètres, et atteindra un public de 11 500 enfants dans plus de 60 écoles partenaires. Visionnez la vidéo ci-dessous:


Expérience à saveur locale

La recherche d’authenticité ne faiblit pas. Conacado est une coopérative qui vise à aider plus de 10 000 petits producteurs de cacao en République dominicaine. La création d’une route écologique, le Tour de Chocolate,est une rencontre entre la population locale et les touristes à travers les lieux de production et de commerce équitable du cacao biologique. Mentionnons que la République dominicaine est le plus important producteur de cacao biologique au monde.


Source: Tour de Chocolate

Le site Local Travel Movement est entièrement dédié à cette forme de tourisme.
Vert et responsable

La prise en compte des principes environnementaux et responsables est aujourd’hui davantage une condition sine qua non au développement qu’une tendance. Pour certains attraits, le respect de l’environnement fait partie de leur ADN!

Le parc d’attractions Hopi Hari, au Brésil, est entièrement pensé comme un pays, «the most fun country in the world» selon le slogan. Il a son histoire, sa capitale, son drapeau, sa langue, son passeport, son hymne national, et sa superficie de 185 acres est près du double de celle du Vatican. De nos jours, tout pays a également une politique environnementale et celle d’Hopi Hari comporte plusieurs projets.

Le site étant situé au cœur de la forêt atlantique, on a dû aménager une station de traitement des eaux usées et un centre de triage. Hopi Hari possède ses propres puits et réutilise les eaux traitées pour différents usages (p. ex., laver les planchers).

L’entreprise a également entrepris des actions de reforestation (54 000 semences).

Fort de cette expérience, le site a créé un laboratoire éducatif afin de mieux transmettre les valeurs environnementales et durables aux jeunes.


Source : Réseau de veille en tourisme, Analyse rédigée par Maïthé Levasseur

dimanche 15 janvier 2012

Albergo diffuso : pour développer l’offre d’hébergement autrement

Des bâtiments situés dans des quartiers historiques se dotent d’un second souffle et hébergent des visiteurs avides de connaître et de vivre la culture du lieu. Voici l’albergo diffuso, un concept italien qui allie l’ancien à la modernité.

Le concept

L’albergo diffuso est un type d’hébergement qui offre les services d’un hôtel traditionnel dans une structure qui s’apparente à la location de propriété privée. Une des particularités de ce concept italien est sa structure horizontale, qui subdivise les services hôteliers en plusieurs bâtiments. Par exemple, alors que les chambres et appartements peuvent se trouver sur différentes rues d’un quartier, la réception peut se situer dans un lieu X, le restaurant dans un lieu Y et d’autres services dans un lieu Z, le tout dans un rayon de 200 mètres.

Certains journaux internationaux décrivent parfois le concept comme un village-hôtel.



Source: Villa Retrosi

mercredi 11 janvier 2012

L’accueil des passagers de croisière en escale: des exemples inspirants

Vous n’aurez jamais une deuxième chance de faire une bonne première impression! Cet adage prend tout son sens lorsque vient le moment d’accueillir des passagers de croisière. Au Québec, le temps passé par ceux-ci sur la terre ferme lors d’une escale est d’environ six heures, ce qui est très court. Puisque 78% de ces passagers visitent le Québec pour la première fois, il s’avère primordial pour les destinations de développer une stratégie d’accueil bien ficelée, d’autant plus qu’elle pourrait être payante à long terme! À l’heure actuelle, 39% des passagers souhaitent revenir au Québec d’ici les trois prochaines années.

Selon un sondage réalisé par Doxa Focus pour le ministère du Tourisme du Québec à l’été 2009, le taux de débarquement moyen observé lors de six escales choisies au hasard dans les villes de Québec, de Montréal et de Saguenay était de 86%. Toujours selon Doxa Focus, mais cette fois en 2010, 49% de ces passagers prenaient part à une excursion. Du reste, 72% affirmaient avoir tout de même participé à une activité de façon indépendante (promenade dans la ville, magasinage, etc.). L’accueil d’un navire de croisière est complexe: un grand nombre de visiteurs débarquent simultanément et nécessitent des services de nature diverse, tels que des informations touristiques ou des services de transport, et ce, pour un éventail d’activités différentes, qu’elles soient organisées ou non. Quel défi!

Certaines destinations ou entreprises ont su trouver des méthodes inspirantes pour satisfaire les exigences élevées de la clientèle et des compagnies de croisière. Que ce soit par des programmes de formation, des stratégies d’accueil ou par un service de navette, chacun des exemples présentés ci-dessous répond aux besoins des passagers.

Le livre blanc de la modernisation hôtelière et touristique

Du côté du tourisme français, si la France se présente fièrement comme «la première destination touristique mondiale» et s’en félicite abusivement année après année, la stratégie touristique de la France, son organisation, son accueil et son équipement touristiques laissent à désirer, malgré les nombreux points forts de notre offre touristique. Ils ne sont pas suffisamment qualitatifs. Ils sont notre talon d’Achille. On ne pourra plus s’appuyer sur les seuls atouts de notre patrimoine et de nos paysages pour un tourisme pérenne et profitable.

Le succès évoqué du poids de la demande touristique rassure les élus en laissant croire qu’aucun effort n’est à faire et que le tourisme fonctionne tout seul, qu’il y ait des crises ou pas, que l’euro soit forte ou pas. Du côté des hôteliers, l’offre a pris et continue à prendre un sérieux retard de modernité par rapport à l’évolution des modes de vie, de l’habitat et de l’immobilier de bureaux. Beaucoup d’entre eux ne disposent plus des moyens nécessaires, en argent et en idées, pour inverser la tendance. Il ne faut pas se laisser hypnotiser par les grands investissements actuellement faits par les palaces et hôtels de luxe. Ils ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Leur exemple — minoritaire à l’échelle de l’hôtellerie française — n’est pas représentatif de l’ensemble du secteur. Du côté des voyageurs, l’on trouve que l’hôtellerie française est de plus en plus inadaptée (hormis dans le luxe mais qui ne pèse que 6 % de l’offre), avec parallèlement des prix qui augmentent désormais exagérément. 

Nous ne jetons la pierre à personne. La tournure du marché a simplement mal évolué depuis ces deux dernières décennies : l’hôtellerie a été poussée dans une impasse économique, sans que personne n’ait su ou pu l’éviter, aggravée par la crise économico-financière de ces trois dernières années et à présent par les nouvelles réglementations à obligations d’investissements non productifs.

...


Depuis plus de 15 ans, le parc hôtelier classé (hôtels de tourisme), comme non classé d’ailleurs, ne cesse de fondre, comme neige au soleil. Depuis 1995, le tourisme français a perdu presque 3.400 hôtels de tourisme, mais également les 2/3 de ses hôtels non classés, ces derniers passant de près de 9.000 établissements à un peu plus de 3.000 aujourd’hui. Année après année, les hôtels économiques (du 0 au 2 étoiles) disparaissent tandis que les unités de moyen et de haut de gamme se créent ou sont le fruit de reclassements, sans compenser pour autant le vide laissé par les premiers. A noter qu’à septembre 2011, 160 hôtels avaient demandé leur nouveau classement 5 étoiles, qui remplace le 4 étoiles luxe précédent.

lundi 9 janvier 2012

L’hiver, une saison à exploiter!

À l’approche de l’hiver, une partie de la population québécoise rêve de plages et de mer turquoise. Les adeptes de plein air sont souvent plus optimistes, lorsque surviennent les premières neiges. Pourtant, les activités extérieures proposées durant la saison froide ne sont pas réservées qu’aux sportifs. Mentionnons entre autres les marchés de Noël, les festivals d’hiver, la cueillette hivernale ou encore la descente de montagne en taxi ski… Les produits mis en place pour apprivoiser l’hiver ne manquent pas. Depuis quelques années, de plus en plus d’activités et d’événements originaux voient le jour au Québec. Cette analyse en présente quelques-uns d’ici, mais surtout d’ailleurs, en guise d’inspiration.
Sports et activités de plein air

Les activités de glisse autres que le ski traditionnel se multiplient dans les centres de villégiature. À la station de Valfréjus, dans les Alpes de Savoie, on offre des cours de speed riding, cette activité qui combine le ski et le vol. Le skieur est muni d’une voile, plus petite que celle d’un parapente, qui lui permet de faire de longs sauts, en volant, quelques mètres au-dessus de la piste enneigée.

Les amateurs de sensations fortes peuvent s’adonner au airboarding à la station de ski Smugglers’ Notch, au Vermont. Couché à plat ventre sur un matelas gonflé, la tête en avant et coiffée d’un casque protecteur, celui qui dévale la pente ainsi doit apprendre à diriger sa course à l’aide du poids de son corps. D’ailleurs, une brève initiation est nécessaire avant de pouvoir se lancer sur la piste. La pratique de ce sport est interdite dans de nombreuses stations, à cause des risques de collision avec les skieurs et les planchistes. D’autres l’autorisent dans certaines zones seulement.

jeudi 5 janvier 2012

La concurrence des aéroports frontaliers américains

Les aéroports de Burlington et de Plattsburgh attirent de plus en plus de clients au Québec et dans le sud-est de l’Ontario. Les bas prix sur les billets d’avion ont incité environ 337 000 Canadiens à prendre le départ dans ces deux aéroports en 2010, privant le Québec de recettes touristiques qui auraient dû lui revenir.
Un problème pancanadien

En 2010, un million de Canadiens se sont rendus dans les aéroports frontaliers américains pour prendre l’avion. On prévoit que cette proportion triplera en 2015. Ils sont attirés surtout par les prix des billets et les voyages à rabais. L’écart de prix peut aller jusqu’à 50% par rapport aux prix canadiens. Selon un sondage, les Canadiens réaliseraient une économie de l’ordre de 300 $ par billet d’avion à l’aéroport de Plattsburgh. La nouvelle taxe de 5 $US bientôt imposée par les États-Unis aux passagers qui entrent au pays par air ou par mer favorisera davantage les aéroports frontaliers.

Un rapport du Conference Board du Canada indique que les Canadiens sont prêts à faire jusqu’à quatre heures de route en voiture pour économiser. Un sondage portant sur les intentions de voyage d’hiver 2011-2012 établit que 17,4% de ceux qui planifient un voyage en Floride ont l’intention de se rendre en voiture jusqu’à un aéroport américain pour prendre l’avion. Un autre sondage, cette fois de l’Hotel Association of Canada (HAC), évalue que 21% des Canadiens prétendent s’être rendus aux États-Unis pour prendre l’avion en 2010, comparativement à 18% en 2009.

lundi 2 janvier 2012

Transat tourne le dos aux bas prix

Pour renouer avec la rentabilité, Transat AT veut se défaire de sa réputation de voyagiste à bas prix pour présenter une offre d’expériences et de produits, à la fois «nouvelle et améliorée».

«Nous voulons nous différencier de la compétition autrement que par la seule concurrence sur les prix», a confié le président et chef de la direction de Transat AT, Jean-Marc Eustache, au cours d’une conférence téléphonique ce matin, à l’occasion de la présentation de ses résultats financiers du quatrième trimestre.

Des résultats qui voguaient encore dans le rouge, avec une perte nette de 4,5 M $ au quatrième trimestre, doublée d'une perte nette de 12,2M$ pour l'ensemble de son exercice 2011, qui prenait fin le 31 octobre dernier.

Le président de Transat est demeuré plutôt vague quant à la façon dont il entendait transformer l’offre de service de Transat. Mais il a expliqué avoir confiance qu’après avoir pris connaissance des changements que le voyagiste entend apporter à son offre, les voyageurs accepterait en retour de payer davantage.

Cela ne se fera pas de manière abrupte, a précisé M. Eustache. Ainsi, les produits de Transat continueront d’être vendus aux prix actuels. Par contre, les changements commenceront à se faire sentir à compter de 2013, «par de petites augmentations (…) de l’ordre de 5, 10, 15 ou 20$ par passager», a indiqué M. Eustache.

Découvrir le musée du Louvre, un jeu d'enfant

Le Louvre appuie sur l'accélérateur du numérique: des consoles de jeu 3D pour guider le visiteur, un site internet rajeuni, de nouvelles applications pour téléphones intelligents et iPad ainsi que des dispositifs multimédia attestent de la volonté du musée de toucher un public plus large.

«Le développement numérique est devenu un enjeu stratégique pour les musées», a souligné jeudi, lors d'un point de presse, Henri Loyrette, président-directeur du Louvre. «Les usages ont changé. Ils nous offrent une opportunité immense d'étendre le territoire du musée, de construire une relation dans la durée avec nos visiteurs», a-t-il relevé.

Les nouvelles aventures numériques du musée le plus visité au monde (8,5 millions de visiteurs par an) vont se déployer progressivement dans les prochains mois.

La plus novatrice et ludique consiste à remplacer les traditionnels audioguides par des consoles de poche Nintendo 3DS, à compter de mars.

mercredi 21 décembre 2011

Quel est le vrai prix des vacances au ski ?

Etude comparative 2012 du prix des vacances au ski réalisée par VoyagerMoinsCher.com*

Pour cet hiver http://www.VoyagerMoinsCher.com, le premier comparateur de prix de voyages en France, a étudié les prix pour une semaine de vacances au ski en famille dans plusieurs stations des différents massifs Français. VoyagerMoinsCher.com révèle aux vacanciers le vrai prix des vacances au ski et les 7 astuces qui leur permettront de faire des économies cet hiver.

Le comparatif des prix a été établi par VoyagerMoinsCher.com sur la base d’une semaine au ski en haute saison (semaine du 18/02/2012) et en basse saison (semaine du 24/03/2012) pour une famille de 4 personnes, composée de 2 adultes et de 2 enfants (de 7 à 12 ans) et comprenant : le logement pour 4 personnes (dans la station, à moins de 2 km des pistes et commerces), le matériel de ski, les forfaits remontées pour une semaine pour toute la famille et 6 demi-journées de cours de ski pour les enfants. *

7 astuces qui permettent de réaliser jusqu’à 60% d’économies sur les vacances au ski

Choisir une station dans un massif moins élevé : jusqu’à 43 % d’économies. Par exemple en haute saison, à prestations égales, une semaine aux Rousses dans le Jura coûte 1322 ! contre 2315 ! pour une semaine à Courchevel 1800 dans les Alpes du Nord.

Préférer une station moins prestigieuse mais reliée à un grand domaine : jusqu’à 28 % d’économies. Faire du grand ski sans se ruiner est possible en choisissant une petite station, par exemple Brides-les-Bains (reliée aux 600 km de ski des 3 Vallées). La semaine coûtera 1678 ! contre 2315 ! dans une grande station de ce même domaine.

Partir une semaine en basse saison : jusqu’à 34 % d’économies. Par exemple, partir à Font Romeu (Pyrénées) coûtera 1732 ! la semaine pendant les vacances de février, contre 1137 ! en mars.
  • Constituer son séjour soi-même. Un séjour packagé est un gain de temps " mais pas d’argent ! 
  • Constituer son séjour soi-même en achetant séparément les différentes prestations permet de bénéficier des meilleurs prix.
  • Faire les courses avant d’arriver en station, où les prix des produits sont le plus souvent exorbitants. 
  • Louer le matériel de ski sur Internet : jusqu’à 50 % de réduction par rapport aux prix en magasins. 
  • Réserver tôt ! Anticiper l’organisation des vacances permettra aux vacanciers de bénéficier d’un plus
  • large choix de logements et de profiter des offres de première minute. 
Au final notre famille peut réaliser jusqu’à 60 % d’économies sur sa semaine de vacances au ski en combinant toutes ces astuces (2315 ! pour la semaine du 18 février à Courchevel contre 925 ! pour la semaine du 24 mars aux Rousses).

« Aujourd’hui Internet permet de réserver toutes les prestations séparément, au meilleur prix et sans mauvaise surprise. Même avec un petit budget, les vacances au ski sont accessibles pour les voyageurs avertis.», rappelle Pierre Brisset, Directeur Général de VoyagerMoinsCher.com.

Le prix au km de piste, un autre indicateur du rapport qualité/prix du ski ?

Si l’on met en rapport le prix total de la semaine de vacances en famille avec le nombre de kilomètres de pistes de la station on réalise vite que le meilleur rapport prix / pistes n’est pas en faveur des stations les moins chères. Par exemple, parmi les stations étudiées par VoyagerMoinsCher.com, en haute saison (détail par station ci-dessous) :

Top 3 des stations au meilleur prix au km de piste :
  • Brides les Bains (Alpes du Nord) : 2,7 !/km (1678 ! la semaine pour les 600 km de pistes du domaine des 3 Vallées) 
  • Bourg Saint Maurice (Alpes du Nord) : 3,5 !/km (1823 ! la semaine pour les 520 km de pistes du domaine Paradiski) 
  • Arcs 1800 (Alpes du Nord) : 8 !/km (1592 ! la semaine pour 200 km de pistes) 
Top 3 des stations au prix au km de piste le plus élevé :
  • Gérardmer (Vosges) : 33,4 !/km (1335 ! la semaine pour 40 km de pistes) 
  • Font Romeu (Pyrénées) : 29,9 !/km (1732 ! la semaine pour 58 km de pistes) 
  • Les Rousses (Jura) : 29,4 !/km (1322 ! la semaine pour 45 km de pistes) 
Lire la suite : http://www.veilleinfotourisme.fr/1323702018797/0/fiche___article/

Source : Veille info tourisme

lundi 19 décembre 2011

Cruise weddings are big business

With thousands of couples tying the knot on cruise ships or during port calls every year, wedding packages are a boon for agents and cruise lines alike.

Retailers booking group space for the happy couples’ family and friends can earn big commissions, while the lines rake in revenue from ceremonies, receptions and other events related to the nuptials.

Carnival Cruise Lines spokesman Vance Gulliksen said that 2,400 weddings are held each year across the line’s fleet, and he added that several enhancements to Carnival’s wedding programs are in the works.

Norwegian Cruise Line typically hosts some 300 weddings each year, according to AnneMarie Matthews, vice president for public relations, who said the line plans to ramp up its marketing of wedding options in 2012.

Royal Caribbean International sells 800 weddings each year, and it also plans to boost marketing efforts.

There is little mystery about why the cruise lines are enthusiastic about at-sea nuptials. Even an arguably low-frills wedding package that Travel Weekly created on paper for a group of 25, based on one line’s amenity choices, totaled nearly $6,000 (see sidebar).

Beyond the Big Three, other cruise lines are also getting in on the act. Cunard, eager to make its foray into this lucrative niche, decided earlier this fall to pull the registry of its three ships from England, where a law prohibits marriage ceremonies at sea, and reflag the vessels in Bermuda, where no such law exists.

Cunard President Peter Shanks said the line decided to reflag because it was “missing out on the big business of weddings.” Cunard’s ships will offer wedding packages starting next spring; details about the program are expected before the end of the year.

vendredi 16 décembre 2011

Cruise weddings are big business

With thousands of couples tying the knot on cruise ships or during port calls every year, wedding packages are a boon for agents and cruise lines alike.

Retailers booking group space for the happy couples’ family and friends can earn big commissions, while the lines rake in revenue from ceremonies, receptions and other events related to the nuptials.

Carnival Cruise Lines spokesman Vance Gulliksen said that 2,400 weddings are held each year across the line’s fleet, and he added that several enhancements to Carnival’s wedding programs are in the works.

Norwegian Cruise Line typically hosts some 300 weddings each year, according to AnneMarie Matthews, vice president for public relations, who said the line plans to ramp up its marketing of wedding options in 2012.

Royal Caribbean International sells 800 weddings each year, and it also plans to boost marketing efforts.

There is little mystery about why the cruise lines are enthusiastic about at-sea nuptials. Even an arguably low-frills wedding package that Travel Weekly created on paper for a group of 25, based on one line’s amenity choices, totaled nearly $6,000 (see sidebar).

Beyond the Big Three, other cruise lines are also getting in on the act. Cunard, eager to make its foray into this lucrative niche, decided earlier this fall to pull the registry of its three ships from England, where a law prohibits marriage ceremonies at sea, and reflag the vessels in Bermuda, where no such law exists.

Cunard President Peter Shanks said the line decided to reflag because it was “missing out on the big business of weddings.” Cunard’s ships will offer wedding packages starting next spring; details about the program are expected before the end of the year.

Hip Cities That Think About How They Work

The story of young people, full of ambition, energy, skill and talent, moving to enticing cities that call to them like a siren’s song is as old as modern civilization. And in a world where national borders are easier to traverse, where more countries are joining the prosperous global middle class and where the cost of a one-way plane ticket is more affordable, young professionals probably have more cities to choose from than ever before.

This survey is not based solely on quality of life, number of trees or the cost of a month’s rent. Instead, we examine some cities that aim to be both smart and well managed, yet have an undeniably hip vibe. Our pick of cities that are, in a phrase, both great and good:

Auckland

With its beaches, inlets and lush coastal climate, the Kiwi metropolis has always had great natural beauty going for it (and, now, for the first time in 24 years, it is the home to the World Cup Rugby Champions). But we digress. Currently counting 1.5 million residents , the government is projecting the city to hit the two million-mark in just 30 years. The city has recently voted to create a new central core that mixes sustainable housing and mixed-use development.

The public transportation system, which includes subways, trams, busses and ferries, is constantly being expanded. Measures to increase the density of the urban landscape, meant to ultimately prevent encroachment on surrounding lands, as well as planting “green carpets” along urban roads demonstrate a keen eye toward creating a greener future. Plus, the city is expanding its free Wi-Fi coverage, according to a city official. Auckland is doing its best to “up their game with urban design,” said Angela Jones, a spokesperson for the city, turning a beautiful but provincial capital into a smart city.

Berlin

This culture capital combines low rents, a white-hot arts scene, good public transportation and myriad creative types — from media to design to technology — from all over the world. Known as Europe’s largest construction zone for at least 10 of the past 20 years, 4.4-million-strong Berlin has probably changed more in that time than any other large European city. And while the restaurants have become more expensive, the clothes are now more stylish and the D.J.’s have added more attitude, there is still plenty of real city left to be discovered by the thousands of artists and young professionals who move here every year to make this the pulsing center of Germany, the powerhouse of Europe.

Besides radical renovations to the government center, main train station and the old Potsdamer Platz, the city recently turned a historic airport in its heart into a vast urban park. A short-term bike-rental system is in place and the old subway system, reunited after the fall of the wall, like the city itself, is as efficient as ever. Besides artists and bohemians looking for the vibe, the city — home to several prestigious universities, research institutes and many a company headquarter — is brimming with smart scientists and savvy businessmen.


Source : The New York Times, By CHRISTOPHER F. SCHUETZE 
      

mercredi 14 décembre 2011

USA : Des parkings réservés pour ceux qui se rendent au travail à vélo

Les immeubles de Manhattan voient fleurir des espaces de stationnement à vélos, directement dans les tours commerciales, pour répondre aux besoins de tous ceux qui se rendent sur leur lieu de travail en pédalant. Cependant, les propriétaires sont pris entre la perte d’un espace à revenu régulier et la bonne publicité liée à une modernisation “verte” de leur immeuble grâce à ces stationnements inusités.

Les stationnements pour vélo envahissent les tours de NYC

La création d’un nouvel espace dédié aux bicyclettes des employés du 345 Hudson Street s’avère être un “fit” parfait. Ce bâtiment est l’hôte de plusieurs entreprises comme Penguin Putnam, Starbucks et la radio CBS, et dont les employés sont nombreux à arriver en vélo. Alfonse Amore, vice-président de la société de gestion immobilière Trinity Real Estate pour les propriétaires de l’immeuble, explique :

Il fait une centaine de pieds carrés, et il est toujours bondé. Nous y accueillons entre 35 et 40 vélos par jour.

Trinity Real Estate a ouvert le parking à vélo en août 2008 pour un coût d’environ 30 000 $ [22 400 euros] – incluant l’éclairage, la peinture, la nouvelle porte d’entrée et, bien sûr, des supports à vélos (10 supports multiples à 2500 $ [1870 euros] chaque). Il n’inclut pas la perte liée au loyer s’il était loué comme simple espace de stockage. Il faut savoir qu’à Manhattan, un tel local peut être loué au minimum 30 $ [22 euros] par année le pied carré, selon le quartier et la demande.

Le palmarès mondial des villes cyclables 2011

« Copenhagenize est une agence de communication et un cabinet de conseil spécialisé dans la promotion du vélo. » C’est ainsi que se présente la structure qui vient d’établir ce palmarès mondial des villes les plus « vélo-amicales » dans le monde. Et si cette société qui veut « copenhaguiser » la planète ne vous est pas totalement inconnue, c’est que l’homme qui se cache derrière ne l’est peut-être pas totalement non plus… puisqu’il s’agit en l’occurrence de M. Mikael Colville-Andersen, LE monsieur Vélo d’origine danoise à l’origine du mouvement Cycle Chic (devenu marque déposée depuis) et répandant la bonne parole du vélo urbain à travers le monde.

Pour établir ce palmarès, Copenhagenize a mis en place un certain nombre de critères, 13 au total, afin de comptabiliser des points et ainsi arriver à un Top 20 des villes mondiales où il fait bon rouler à vélo: Infrastructures cyclables, programme de vélos en libre-service, part modale du vélo, plan de déplacement urbain, centre-ville pacifié… etc … 

Dans le Top 5

Était-ce pour éviter de se faire accuser de favoritisme que le cabinet danois ne s’est pas permis de mettre sa propre capitale à la première place ? Nul ne le saura. Toujours-est-il que Copenhague arrive en seconde position devant LA capitale mondiale du vélo, Amsterdam, qui (selon la légende) possède plus de vélos que d’habitants et dont la part modale du vélo dans les déplacements dépasse 50% dans le centre-ville! C’est la capitale catalane Barcelone qui arrive en troisième position, notamment grâce à la rapidité avec laquelle la municipalité a réussi à ré-introduire le vélo dans les déplacements des barcelonais, entre amélioration des infrastructures cyclables et mise en place des VLS Bici.

La capitale nippone Tokyo se place quatrième, dans une ville pourtant réputée pour former l’aire urbaine la plus peuplée au monde, il semble que le vélo ait gardé les faveurs des Tokyoïtes. La ville a gagné des points dans le palmarès notamment grâce au grand respect (la légendaire courtoisie asiatique) des automobilistes envers les autres usagers de la route, mais également grâce à ses incroyables parkings à vélo. Berlin termine ce Top 5, en particulier grâce à un réseau cyclable efficacement séparé des voies automobiles. 

Le ski, nouvelle passion des Chinois

Les Chinois découvrent le planté de bâton. À coups de millions de yuans, les stations fleurissent dans l’Empire du milieu. Une aubaine pour le savoir-faire des entreprises de Rhône-Alpes…

Pékin en est à son 7 e périphérique, ses embouteillages valent les embarras de Paris et les centres commerciaux singés sur les malls américains grouillent d’une foule grisée par la société de consommation. Le communo-libéralisme à l’état pur. Avec 18 millions d’habitants, la capitale chinoise greenwashée pour les besoins des Jeux Olympiques a désormais son complexe consacré au ski. Les grandes marques occidentales de matériel et de tenues d’hiver aimantent une clientèle aisée née du boom économique. “Il faut relativiser” tempère une franco-pékinoise, “dans le sud de la ville, c’est encore le Moyen-Age”.

Après les limousines allemandes et le luxe à la française, la génération bling-bling post Mao se découvre une nouvelle passion jusque-là boudée : le ski. Les premières pistes sont à 45 minutes de Pékin. Plus au nord, le Club Med avait essuyé les plâtres à Yabuli, quelque part entre la Russie et la Corée du Nord.

dimanche 11 décembre 2011

Gastronomie de rue à Vancouver

De la bouffe de rue, il y en a depuis longtemps à Vancouver, mais un nouveau programme met en valeur la gastronomie locale et la créativité des chefs. De quoi faire saliver les touristes de passage.

Debout devant sa remorque, Josh Wolfe s'excuse auprès d'un dixième client de suite: «Désolé! Nous sommes fermés aujourd'hui. J'ai eu des problèmes avec ma bonbonne de gaz... Oui, s'il vous plaît! Revenez demain!»

Chaque fois, la réaction est la même. Tout le monde fait mine de se fâcher, puis promet en riant de revenir le plus tôt possible. «J'avais même convaincu mon amie de m'accompagner!», lance une cliente en tailleur. «Ça faisait trois semaines qu'elle m'en parlait», confirme l'amie en question.

Ancien chef du Coast, un restaurant en vue de Vancouver, Josh Wolfe tient aujourd'hui le Fresh Local Wild, une remorque de nourriture de rue qu'il gare chaque jour au pied des gratte-ciels, en plein centre-ville de Vancouver. Il y sert des fish and chips de saumon frais à 12$, des salades de poulet rôti avec légumes locaux à 9$, des sandwichs de thon albacore poêlé à moins de 15$... «Je m'approvisionne chez un pêcheur, près d'ici», explique le cuisinier originaire de Toronto.

Ces kiosques font fureur à Vancouver. Au cours des derniers mois, la Ville a émis une cinquantaine de nouveaux permis; elle prévoit en émettre encore davantage dans les années à venir. On ne parle pas de n'importe quel permis: ici, les hot-dogs et la crème glacée existaient déjà depuis longtemps. Cette fois-ci, c'est un programme de nourriture de qualité, locale et originale qu'on a mis sur pied.

vendredi 9 décembre 2011

Les traversiers: plus qu’un simple moyen de transport!

Partout à travers le monde, de nombreux traversiers assurent le transport quotidien de passagers et de marchandises entre deux rives. Puisqu’ils sont devenus, au fil du temps, un moyen de transport utilisé par les touristes, les compagnies ont développé leurs produits en conséquence. L’offre prend plusieurs formes: mise sur pied de forfaits, création d’itinéraires sur la terre ferme, droits de passage adaptés, participation à des événements locaux… Jetons un coup d’œil sur quelques exemples innovants d’ici et d’ailleurs.
Cape May – Lewes aux États-Unis

Administrée entièrement par la Delaware River & Bay Authority, cette liaison relie sur une base annuelle Cape May, au New Jersey, et Lewes, au Delaware. Un élément intéressant de ce traversier réside dans la présence d’un programme varié d’événements ponctuels ou récurrents, qui divertissent les passagers à terre ou en mer. Parmi ces activités, on compte de l’animation par des guides naturalistes en collaboration avec le Wetlands Institute, un organisme de protection des milieux humides et riverains situé au New Jersey. Ils offrent aux passagers la possibilité d’entrer en contact avec des espèces animales de la région et de connaître leurs spécificités.



Source : Cape May-Lewes Ferry

Soulignons également le partenariat établi avec la Garden State Wine Growers Association, qui permet la tenue d’un festival annuel des vins sur le site même de la gare maritime du traversier. De plus, un marché public met en valeur les produits des artisans et des maraîchers de la région chaque samedi de l’été. Une attention spéciale a aussi été portée aux familles: sur certains trajets prédéterminés, une mascotte, des magiciens et des musiciens divertissent les enfants à bord. Suivant encore cette approche touristique, la Delaware River & Bay Authority a prévu des navettes qui relient directement les gares maritimes de chacune des deux rives et leur centre-ville respectif. Finalement, afin de bénéficier de l’affluence générée par les casinos d’Atlantic City, l’entreprise offre un rabais à ses clients qui désirent séjourner au Tropicana Casino Resort.


Source : Réseau de veille en tourisme, Analyse rédigée par Audray Lemieux

mercredi 30 novembre 2011

Innovation et différenciation dans les spas

Une innovation réussie résulte de la rencontre de la différenciation et des besoins des consommateurs. Chacun tente d’offrir une expérience mémorable et, plus important encore, des résultats concrets sur la santé et le bien-être des clients. Se distinguer par un design raffiné, une architecture originale ou pro-environnementale, offrir des traitements exclusifs ou optimiser l’utilisation des ressources naturelles locales, rien n’arrête l’industrie des spas dans la course à l’innovation.

Design audacieux et ancré dans le milieu

Construit sur un ancien traversier, le spa Bota Bota est amarré aux Quais du Vieux-Port de Montréal; on peut y vivre une expérience particulière de bien-être en milieu à la fois urbain et maritime. La firme Sid Lee Architecture a d’ailleurs reçu un Lion d’or à Cannes lors du Festival international de la créativité, dans la catégorie «Design», pour ce nouvel attrait du Vieux-Montréal.

Vers des soins santé plus poussés

De nombreux spas ont pris le virage vers la santé et le bien-être, et cette tendance semble perdurer. Selon Amy MacDonald, consultante dans le développement de spas, le segment de clientèle qui recherche un style de vie santé est en hausse. De plus en plus d’individus sont en quête d’une certaine spiritualité.

vendredi 25 novembre 2011

Boom hôtelier à Cancun et Playa del Carmen

La station balnéaire de Cancun, dans le sud-est du Mexique, connaît un fort développement hôtelier, et rien ne semble vouloir l’arrêter. Même chose à Playa del Carmen. Dur à croire quand on sait que Cancun n’avait que trois habitants en 1970… contre 525 000 aujourd’hui. Cette région touristique, prisée des Québécois, compte aujourd’hui plus de 170 hôtels de luxe. Et le développement se poursuit.

À Playa del Carmen, à 65 km de Cancun, la chaîne espagnole Melia ouvre mardi deux nouveaux complexes «Paradisus». «La Esmeralda» et «La Perla» proposent des formules «tout inclus», version grand luxe, au bord de la mer des Caraïbes. On parle ici de 10 bars et de 12 restaurants, d’un spa, de vastes piscines et d’aménagements paysagers naturels.

Réservé aux adultes, le complexe La Perla compte 394 chambres, dont 120 de type «service royal» (haut de gamme) qui donnent accès à une plage, un bar et un restaurant privés. L’hôtel La Esmeralda est, lui, ouvert à tous et comprend 512 chambres de luxe, dont 122 «familiales» avec concierge, ce qui donne accès à des activités et à des excursions.

La force de Playa del Carmen, c’est son avenue principale, la 5e avenue, où l’on peut passer ses journées à magasiner et ses soirées à manger et à faire la fête.

mardi 22 novembre 2011

Record d'affluence chez Disneyland Paris

Des visiteurs plus nombreux, qui dépensent plus: c'est le bilan annuel d'Euro Disney, première destination touristique européenne, qui rêve de sortir du rouge, alors que le parc de loisirs Disneyland Paris fête l'an prochain ses 20 ans.

Le site a vu 15,6 millions de visiteurs affluer d'octobre 2010 à la fin septembre 2011, un record. C'est 4% de mieux que sur l'exercice précédent.

La bonne nouvelle, selon le patron d'Euro Disney, Philippe Gas, c'est également que les visiteurs des parcs ont dépensé davantage (+2%, à 46,23 euros par jour en moyenne).

Et que le scénario est le même pour les hôtels: davantage de clients, avec 87,1% de taux d'occupation des 5800 chambres et 35 000 nuitées supplémentaires, et des visiteurs qui ont dépensé plus que jamais (+5%, à 219,74 euros par chambre et par jour en moyenne).

En tête de la clientèle de Disneyland figurent comme toujours les Français (49%), devant les Britanniques (13%) et les Espagnols (59%), que le climat morose n'a pas dissuadé d'aller voir Mickey, en raison de «leur attachement» à l'image, selon M. Gas. Suivent ensuite les Belges et Luxembourgeois (6%), les Néerlandais (6%), les Italiens (4%) et les Allemands (2%).

La famille Disney typique

La «famille Disney typique, c'est un couple de cadres avec des enfants de 6 à 9 ans, habitués consommer du produit Disney et à fréquenter les sites de séjours touristiques. Ils restent en moyenne 2 jours et 2 nuits», selon M. Gas.

Il s'est félicité du fait que «les Britanniques soient revenus», grâce notamment à des offres ciblées comme des séjours incluant le transport, et a concédé la difficulté «d'accrocher les touristes allemands» ou encore de capter les pays émergents.

D'une manière générale, la stratégie de remontée des prix du groupe a payé, estime Euro Disney. Bilan: le chiffre d'affaires des activités touristiques, qui constituent l'essentiel des rentrées du groupe, est en hausse de 5% - pour un chiffre d'affaires global en hausse de 1,8% à environ 1,3 milliard d'euros.